09/10/2007

SAINTE-ANNE 2007

Sainte-Anne 2007

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Sainte-Anne - Dimanche 29 juillet 2007 - Dès 11h00 

Contre vents et marées

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 DES DEBUTS EN FANFARE 

 

Le vendredi 27 juillet, alors que nous tentions de monter les tentes et les tonnelles dans le jardin, une bourrasque soudaine souffla nos chapiteaux et les propulsa dans les cimes. Vue d’en bas, la chose faisait songer à une montgolfière empêtrée dans la ramure. Poétique mais sans efficacité aucune. Avec ceci, cruelle loi de la pesanteur, que ce qui s’élève finit toujours par retomber. En reprenant, assez brutalement, contact avec le sol, nos tréteaux se brisèrent les pattes. Dégâts considérables. L’hostilité est sans effet, et la rivalité, une paille, sur le chemin d’une troupe résolue. Dans un second temps, après avoir placé de nouvelles structures métalliques, nous lestâmes les tentes avec d’énormes poutres. Un ouragan ne les eût pas fait bouger d’un millimètre. En effet, elles ne bougèrent pas, elles se dressaient, altières, sublimes,  plus immobiles que les pyramides égyptiennes, plus inamovibles que les statues mégalithiques de l’île de Pâques, mais la pluie et le vent (de froides averses hivernales, en plein été, et un vent sournois, violent par accès) nous empêchèrent de célébrer la fête dans le jardin. Et ces chapiteaux somptueux demeurèrent déserts sous l’averse.

UN SAMEDI DE RAPPEL : CHRONIQUE D’UNE CATASTROPHE ANNONCEE 
 
Samedi 28 juillet. Oui, le mauvais temps s’accrochait, comme certains en avaient eu vent, il s’est d’ailleurs accroché tout l’été. Les pronostics les plus alarmistes ressemblaient à des chants d’enthousiasme. Et, à l’orée de la célébration, la météo nous annonçait, sans même présenter d’excuses, un week-end de précipitations et de sautes de vent. Le directeur, dès le samedi matin, devait battre le rappel : la dégradation du climat (on finissait par redouter des giboulées et une levée de blizzard) exigeait qu’on déplaçât le lieu des agapes. Quelques courageux et quelques bénévoles (au nombre desquels le cher Michel Puffet, aimablement revenu nous prêter main forte, ainsi qu’Alain Vandekerkhove) se partagèrent la grisante tâche du déménagement général. Tout ce que l’on avait pris un soin méticuleux à disposer dans le restaurant rose et sur le gazon du jardin fut redescendu dans le couloir et les espaces d’accueil du rez-de-chaussée. Bar, bancs, tréteaux, tables, chaises, frigos, casiers, cochons, couvée…  Impartissons-nous un petit espace pour remercier ici chaleureusement tous les bénévoles qui ont, tout au long ou au cours d’une journée de ce week-end de fin juillet, contribué au succès de l’événement. La Résidence leur exprime sa très sincère gratitude. 

TRIOMPHE SUR LA FATALITE 

Le dimanche matin, sous un ciel de plomb dont la baignoire débordait abondamment, Sainte-Anne, lasse de dépendre des humeurs de la météo, décidait de se colleter avec la réalité. Ce que, à l’imitation de sa sainte patronne, la Résidence fit avec une réelle efficacité. Le bel office inaugural, célébré par notre aumônier, le père Jean, était rehaussé par la présence de la belle chorale bruxelloise La Gaillarde, devenue une habituée de notre Résidence. Une trentaine de choristes étaient nos invités, participaient à la célébration de l’office et à la fête et ont chanté au demeurant tout au long de la journée. La chorale, présidée par Madame Boiteau, et placée sous la direction de Bernard Hanappe, chef de chœur, a chanté un magnifique office de fête. Et le temps du Notre Père de Rimski-Korsakov, elle a été placée sous la direction de …notre directeur Bruno Dessambre, dont le discours annuel comportait des remerciements adressés aux choristes bruxellois et aux membres du personnel qui avaient pris en charge la préparation de la fête. Après l’office, l’apéritif  se prenait parmi les superbes tableaux de Camille Defrance. Ces tableaux qui ont suscité parmi les invités et les hôtes un grand mouvement d’enthousiasme. Le repas s’est tenu dans le rez-de-chaussée aménagé sous la forme d’une longue enfilade de tablées que Monique et ses gracieuses assistantes avaient merveilleusement décorées. Le bar s’était abrité à proximité de la pointeuse et, à partir d’une certaine heure, on a vu des clients enivrés commander une mousse à l’horloge. La qualité des repas et du service a été saluée de façon unanime. Pour l’ambiance, l’accordéon de Jacques Gathy faisait merveille en duo avec La Gaillarde, très à l’aise dans le répertoire profane. Beaucoup de joie et d’allégresse. Du rire. Il me semble que, même si ce temps à sortir l’Arche de Noé a un  peu nui à notre journée de fête, on peut finalement affirmer que nous avons vécu une agréable édition de la Sainte-Anne.

 

 

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12:22 Écrit par animation sainte-anne dans Fête Sainte-Anne 2007 | Lien permanent | Commentaires (0)