11/01/2010

L. Drugmand - La Campanie (5)

La Campanie (5) - Les Voyages de Lucien Drugmand

Naples

Après avoir visité les principaux sites, nous plongeons sur la ville de Naples afin d'y découvrir la fourmilière de la population qui s'étage de la plage au Capodimonte. La beauté de Naples et les étonnements, les saisissements qu'elle procure ont été chantés par une foule de voyageurs. La ville s'origine dans une colonie grecque nommée Néapolis conquise par les Romains au IVe s. avant JC. Les riches habitants de Rome y séjournaient en hiver, tels Virgile, Auguste, Tibère et Néron.

   

Le Caravage - Oeuvres  

On retiendra que l'école de peinture napolitaine (XVIIe s.) est personnalisée par Le Caravage. La musique et le théâtre ont toujours été, à Naples, d'un goût particulier, que ce soit pour l'opéra ou la chanson populaire. Variété et virtuosité forment ce goût particulier. La chanson est toujours accompagnée de guitare ou de mandoline. Les fêtes religieuses napolitaines sont somptueuses. La plus remarquable est celle du Miracle de saint Janvier. Au moment de Noël et de l'Epiphanie, de magnifiques crèches sont installées dans les églises. 

Castel Nuovo

Nous avons visité le centre monumental de Naples en nous limitant à l'essentiel. Tout d'abord le Castel Nuovo, imposant et entouré de profonds fossés (1282). Il a été construit sur le modèle du château d'Angers. Il contient une collection de peintures. C'est devenu un musée.

A proximité de ce château, on peut voir le Palais royal (XVIIe s.) Les niches abritent depuis le 19e s. les huit statues des souverains les plus importants qui régnèrent sur Naples.

Nous partons à pied vers l'église Sainte-Claire, édifiée en style gothique. On y voit le somptueux tombeau de Robert le Sage, édifice de marbre, époux de Sancia de Majorque. On y voit aussi le sépulcre de Marie de Valois. Derrière l'église se trouve un cloître transformé au XVIIIe s. par Vaccaro en un jardin orginal orné de faïences de Capodimonte. C'est de toute beauté. 

  

11:03 Écrit par animation sainte-anne dans Lucien Drugmand | Lien permanent | Commentaires (0)

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