03/11/2009

Lucien Drugmand - Le Maroc (2)

Les voyages de Lucien Drugmand

Le Maroc (2, suite et fin)

Il y a lieu de souligner l'existence du Mausolée des rois saadiens situé non loin de la Place Djeema el Fna. On y admire les trois tombeaux royaux qui consistent pour chacun en une superposition de  deux mastabas et d'une longue pierre triangulaire enjolivée d'arabesques.

 

MAUSOLEE DES ROIS

Une fontaine monumentale à la façade de bois de cèdre gravées de caractères coufiques (caractérès typographiques religieux) et cursifs protégés par un auvent aux sculptures en stalactites,  apporte une note de fraîcheur que les jardins de l'Aguedal prolongent. Au centre du bassin, il y a un jaillissement d'eau divisé en trois ou quatre jets.

L'heure du retour vers Agadir a sonné et les trois jeeps redescendent de Marrakech pour faire arrêt à Ouirgane, au restaurant "Le Sanglier qui fume", tenu par un ancien légionnaire qui sert une cuisine marocaine excellente. Les tables sont alignées sur une pelouse finement tondue sur laquelle circulent cigognes, grues couronnées, ibis et autres échassiers en quête de restes de table. De là, nous passons par le Tizi 'n Test (2.000 m) où se rassemblent les marchands de bibelots.

Enfin nous repassons par Taroudant, c'est-à-dire, après la piste, par la grand-route asphaltée où nous visitons la Kasbah de Salem qui renferme un souk. C'est très animé. Le marchandage fleurit. Nous terminons ce séjour à Agadir, il nous restera le lendemain à parcourir la ville et à assister à une soirée berbère.

AGADIR

Dix ou quinze hommes tout de blanc vêtus, portant de gros tambours en peau de chameau, rythment les danses exécutées par une quarantaine de jeunes femmes en costumes bariolés. Tout cela à la lueur des flambeaux. C'était joli et exotique. On ne voit pas ça tous les jours.

Le lendemain, les mines sont tristes, il faut reprendre le grand oiseau qui nous ramènera dans notre pays nordique.  

10:49 Écrit par animation sainte-anne dans Lucien Drugmand | Lien permanent | Commentaires (0)

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