25/10/2007

Anniversaires d'octobre 2007

Ce mois-ci, les fêtés sont Madame Grigny Christiane, 81 ans ; Madame Moreaux Angèle, 88 ans ; Madame Penasse Hélène, 81 ans et Madame Wauthelet Benjamine, 87 ans.

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Anna et Yvonne en tête à tête 

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Les résidants attendent...

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Dominique le sauveur 

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Un regard qui en dit long

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Adelin se régale

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Angèle Moreau (deuxième en partant de la gauche) et Christiane Grigny (deuxième en partant de la droite) deux des fêtées du jour

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Marguerite en pleine dégustation

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Zorro est arrivé...

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Lucienne et Maria

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Une partie du groupe

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Dominique et Wendy aidant certains résidants

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Xavier motive Marguerite

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Wendy et Xavier en pleine discussion

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Raymonde et Denise attentives

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Une vue d'ensemble de la joyeuse assemblée (1)

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Une vue d'ensemble de la joyeuse assemblée (2)

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Adelin et Marguerite (un duo de Moret)

 

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24/10/2007

Wendy Marin, épreuve de stage

 

Wendy Marin

durant une de ses épreuves de stage

ANIMATION du 24 octobre 2007

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15:03 Écrit par animation sainte-anne dans Wendy Marin, épreuve de stage | Lien permanent | Commentaires (0)

12/10/2007

Une après-midi d'activités

 

Activités au local d'animation

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Scène du 16 avril 2008

Après-midi d'activités du vendredi 12 octobre 2007

Au programme : Mimes (de professions) - Géographie (placer ces villes dans leur pays) - Mémorisation d'une série - Mimes (identifier une expression courante) - Langage (quelle est la formulation correcte ?) - Quelles sont la nationalité et la profession de cette personnalité ? - Mimes (aliments - Série chrono (noms d'arbres - noms de fleurs) - Synonymes - Rimes ( en on  / en an/en)

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Après-midi du 10 avril 08
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Après-midi du 16 avril 08

 

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11/10/2007

LES VOYAGES D'HELENE PENASSE

Les voyages d'Hélène

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Hélène, sa fille, son époux embarquant pour l'Afrique 

Interview de Wendy Marin (entretien, prise de notes, transcription, mise en forme) Denys Colaux (entretien, prise de notes)

Première partie: Le Congo Belge

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Hélène et Wendy durant l'entretien

Pouvez-vous nous dire dans quels pays avez vous séjourné?

Au Congo, au Mexique, plus tard, lorsque ma fille était mariée.

A quelle(s) occasion(s)? Quand?

Je suis partie au Congo en 1947, pour le travail de mon mari qui dirigeait une équipe à Port-Franqui, il était chargé des transbordements entre les transports maritimes et ferroviaires. Nous y sommes restés pendant 13 ans avec une période de retour de six mois tous les trois ans. J'ai habité dans plusieurs endroits: Port-Francqui, Luluabourg, Léopoldville, Stanleyville, Coquilathville...

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Aujourd'hui, Port-Francqui s'appelle LLébo

Quels souvenirs gardez-vous de vos séjours à l'etranger?

Mes meilleurs souvenirs sont ceux du temps qu'il faisait là bas! La chaleur, le soleil, les orages tropicaux et la foudre qui tombait.Tout cela était impressionnant! Et un autre souvenir qui n'est pas heureux: mon opération de la vésicule biliaire, car il faut savoir que les opérations en ce temps n'étaient pas réalisées avec les moyens d'aujourd'hui. Et puis je ne pouvais pas voir ma petite fille car les enfants n'etaient pas admis dans les hôpitaux, ils étaient considérés comme des porteurs de microbes. Alors ma fille restait avec le boy à la maison puisque mon mari travaillait.

Quelle sont les relations que vous avez pu établir avec les autochtones?

Je n'avais pas beaucoup de relations avec ces personnes. J'avais juste un contact avec mes deux boys (deux garçons de service) qui s'occupaient du ménage. J'ai eu un contact avec une dame qui m'avait apporté des offrandes (deux petits oeufs sur des feuilles de palmier) pour voir ma petite fille. Les autochtones aimaient beaucoup les petits enfants, mais les tout petits car dès l'âge de sept-huit ans ils allaient travailler.

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Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa) en 1949

Le climat vous a-t-il posé problème?

Non pas pour moi car j'aime beaucoup la chaleur. Mais j'ai attrapé la malaria ainsi que mon mari. Il était beaucoup plus atteint que moi. Il transpirait beaucoup plus. Sinon je me suis accommodée au climat.

Pouvez-vous évoquer un souvenir heureux, un grand moment?

Il y a effectivement un moment qui m'a beaucoup marquée. J'avais une cousine qui habitait dans la brousse et qui était venue dans notre village pour voir un médecin car elle était enceinte! Je l'ai hébergée chez moi durant son séjour. Le jour de son départ elle devait prendre le bateau. Nous étions avec mon mari et ma plus grande fille, la plus petite était restée à la maison! Près du bateau il y avait un petit pont, une passerelle, qu'elle devait franchir. Je lui ai bien dit de regarder où elle marchait car il faisait nuit. Tout à coup j'entendis un "plouf" : ma cousine était tombée à l'eau avec ma fille qu'elle tenait par la main! J'entendais ma fille qui criait : " Maman les crocros, maman les crocros ! ".

Vous souvenez-vous des endroits où vous avez vécu ?

Dans les premiers temps, à l'époque de notre arrivée, nous étions assez mal logés. Nous vivions à proximité de l'hôpital pour Noirs. A cet endroit, on rendait les morts aux familles et les gens s'en allaient avec leur mort sur l'épaule. Nous avions une maison avec un toit en tôle ondulée. Il n'y avait guère que sur notre lit qu'il ne pleuvait pas. A Port-Franqui, nous avions une maison vraiment très sommaire. Cela s'est arrangé par la suite.

Quelle impression gardez-vous de cette époque ?

De l'Afrique, je garde surtout d'excellents souvenirs, je songeais à y passer ma vie. Oui, de bons souvenirs à l'exception du moment de l'Indépendance où nous avons réellement pris peur.

Parliez-vous la langue autochtone ?

Ce n'était pas nécessaire, les boys parlaient français. Je baragouinais un peu les dialectes, un mot ici, un mot là. Mais ces dialectes changeaient selon les villes !

Avez-vous fait du tourisme pendant ces treize années de séjour ?

Non, non, pas de tourisme. On allait en brousse le dimanche, on allait pique-niquer. Mais on craignait les insectes. Ils proliféraient. Je me souviens qu'un jour nous sommes allés voir le Roi et la Reine d'une tribu dont le village était entouré de palissades. Pour cette visite, le tarif était de deux bouteilles de whisky. Ma fille Martine tremblait de tous ses membres. Elle avait peur des gardes en costume, avec des lances, ils avaient des yeux tournoyants. Les enfants étaient affolés. Martine a pris la fuite et s'est réfugiée dans la voiture. Nous, nous avons vu le Roi et la Reine. Il faut vous dire que moi, j'étais blonde et en short, j'étais une espèce de curiosité ! Une véritable attraction pour eux, ils n'avaient jamais vu cela !

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Hélène a approté ses albums. Wendy prend consciencieusement note.

Comment avez-vous décidé de vous rendre en Afrique ?

Mon époux a travaillé un peu dans les bureaux en Belgique. Mais cela ne lui convenait pas. Il a vu une offre d'emploi d'Otraco, une firme belge qui travaillait en Afrique. Il a pris seul cette décision. Il ne m'a averti qu'en toute dernière minute. On a dû tout vendre à la sauvette, meubles et tout, en moins d'un mois. 

Deuxième partie, le Mexique

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Hélène, dans son hôtel, à Acapulco

Pourquoi vous êtes-vous rendue au Mexique ?

A cette époque, ma fille y vivait. Son mari y était ingénieur. Il avait été envoyé par la CEE, d'abord au Brésil, ensuite au Mexique. J'étais veuve quand je suis partie au Mexique. Je suis partie seule. J'ai du tempérament, du courage, quand il faut y aller, j'y vais. Mais j'étais réellement tentée par ce voyage. Mon beau-fils m'attendait à l'aéroport de Mexico. Je ne peux plus dire l'année exacte. Mon beau-fils a rempli les papiers en espagnol. Il a mis mon passeport en ordre. Il a pris en charge toutes les formalités.

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Hélène et sa fille, dans un parc touristique mexicain

Où habitaient-ils ?

A Mexico. Mais c'est une ville énorme, interminable. Une ville de de 45 kilomètres de long. Je pensais ne jamais arriver. Quand je suis arrivée, après treize heures d'avion, j'étais totalement épuisée. Parvenue chez ma fille, j'ai dormi.

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Hélène et sa fille devant le palais présidentiel à Mexico

Comment s'est passé votre séjour ?

Magnifique, merveilleux. J'ai vu beaucoup de très belles choses. Je tiens un carnet avec mes activités quotidiennes et mes dépalcements. Hélas, ce carnet a disparu dans le déménagement. Nous avons énormément voyagé. Mon beau-fils nous conduisait partout. Nous avons parcouru des distances phénoménales. Nous sommes allés à la mer, à Acapulco, dans un hôtel luxueux avec des chambres gigantesques, des protocoles magnifiques, nous avons vu le volcan Popocatepetl. Il y avait partout des traditionnels mariachis partout, des orchestres très gais, très joyeux. Nous avons fait énormément de tourisme, nous avons vu des palais, des musées, des ruelles superbes. Nous avons mangé des choses exquises mais très piquantes. J'adore la cuisine épicée, ça me convenait tou à fait. Nous avons vu des parcs où des gens qui ne se connaissaient pas dansaient ensemble, c'était magnifique. Ma fille et mon beau-fils m'ont organisé un séjour très agréable et passionnant. Je me souviens que sur la route d'Acapulco, il y avait un pont immense, tendu de câbles, un pont situé à une hauteur considérable. Le passage de ce pont causait un vrai trouble. Nous avons vu Puebla. Mille choses magnifiques. Oh, je ne regrette pas ce voyage, à part le pénible trajet en avion. Mais quels beaux souvenirs, oh oui, superbe ! Nous avons fait des centaines, des milliers de kilomètres en voiture. Mais c'était splendide. Je n'ai pas ressenti la fatigue. J'étais dans la joie du voyage et de la découverte. Au Mexique, la mer est terrible, les vagues sont hautes et puissantes, je n'aurais pas pu nager. Mais c'était beau, si beau.

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Mexique : Le Popocatepetl (mot qui signifie "Montagne qui fume" en aztèque) 

Petit musée dans la chambre d'Hélène

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Cadre brésilien en bois

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Rencontre de la lune et du soleil originaire du Mexique

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Poissons brésiliens

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Rencontre du soleil et de la lune originaire du Mexique

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Masque de Venise

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Masque du Mexique, fait avec des perles enfilées.




 

15:19 Écrit par animation sainte-anne dans Interview d'Hélène Penasse | Lien permanent | Commentaires (0)

10/10/2007

Interview De Paule Laffont


Paule Laffont

Elle nous est venue d'Espéraza, dans le Languedoc Roussillon et plus précisément dans la Haute-Vallée de l'Aude. Originaire de la municipalité aux deux musées (Musée du Dinousaure et Musée de la Chapellerie), notre Espérazannaise a pratiquement fait le tour du monde.

Interview de Wendy Marin (transcription,entretien,prise de notes,mise en forme) Denys Colaux (entretien, prise de notes)

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Notre amie Paule Laffont

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Espéraza, ville natale de Paule Laffont 

Où êtes-vous née?

Je suis née à Espéraza, c'est entre Limoux, pays de la blanquette et Carcassonne, cité des remparts. C'est dans l'Aude. Là bas , on parle le patois languedocien, qui ressemble un peu à l'espagnol. Car nous sommes à proximité de Perpignan et de la frontière espagnole. Je vécu jusqu'à l'âge de 23 ans à Quillan (à proximité d'Espéraza), et j'en ai aujourd'hui 87. En France, J'ai toujours vécu dans cette région. Mes parents possédaient des vignes. C'est un pays de viticulteurs. C'est un Minervois, très bon, c'étais une vigne sur côteau. Au moment des vendanges en fin septembre, on louait des vendangeurs.

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La ville et les remparts de Carcassonne

Est-ce que vous gardez la nostalgie de ces lieux?

Par moments, oui. j'y suis souvent retournée. Seule. En train. A cette époque je n'étais pas handicapée de la vue. Je séjournais cher ma soeur. Toute la famille vie dans le Midi. Un frère qui était commandant dans l'aviation militaire au Milles d'Aix-en-Provence, un frère qui est retraité de la menuiserie. Par moments je regrette le chant des cigales, les avenues bordées de platanes, les criquets le soir, la beauté du pays. Et puis la nourriture. Le cassoulet, bien préparé avec de l'oie, et la saucisse que l'on fait rôtir, les haricots, sel poivre ail. Les sardines grillées au sarment rouge sur pain à l'ail, le bon vin rouge. Nous sommes près du Roussillon où l'on mange si bien. Et la tomate farcie, que c'était bon!!! Et le pot-au-feu au jarret de veau.

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Paule en entretien avec Denys, ce 10 octobre dans l'après-midi

Pourquoi avez-vous quitté ce paradis ?

A la déclaration de la guerre, en 40, des Belges ont émigré. Ils ont loué une maison attenante à la maison familiale. Nous nous sommes très bien entendus avec eux. Et j'ai fait la connaissance de ma future belle-famille. Mon futur beau-père, qui était ingénieur, était resté en Belgique pour tenter de protéger la maison. Ma future belle-mère avait six enfants. Ils voyagaient avec deux voitures. Un des enfants, durant le trajet, à été blessé à la tête et au bras. Il a été plâtré et bandé. Ils sont restés dans notre village trois mois. Et ce blessé, aujourd'hui décédé, est devenu progressivement mon fiancé. Ils sont repartis. Mais nous avons correspondu pendant environ deux ans. Un jour, j'en ai eu ma claque de cette séparation, de cette distance. J'ai pris un passeport, je suis venue en Belgique et n'en suis plus repartie. Ma belle-mère est venue m'accueillir à la gare à Paris avec des fleurs. avec beaucoup d'enthousiasme. On m'a fiancée deux jours après. Le mariage a eu lieu un mois après. J'ai habité Hal.

Limoux

L'Aude arrosant Limoux
 

Lorsque vous êtes venue résider en Belgique, qu'est-ce qui vous a paru différent, étrange ?

Différent ! Tout m'a paru différent. Le climat. La propreté des maisons et les rideaux impeccables. Dans le  midi, vous savez, il y a un peu de laisser-aller. J'ai été surprise par la vélocité des habitants. Il y avait beaucoup de commerces, énormément. La langue flamande me parut impossible à apprendre. La nourriture. Vous savez, cette nourriture ne me plaisait pas toujours. Ma belle-mère, par exemple, mangeait du porridge. "Mais essaie donc", me disait-elle. Non ! J'ai tenté une fois. Non. Je ne pouvais pas. La nourriture n'avait évidemment rien de méridional.

La Belgique, est-elle, selon vous, un pays accueillant ?

Oui, c'est un pays accueillant. Notez que le Midi avait reçu les Belges avec chaleur.Mais tout de même, je ne me suis pas sentie tout à fait chez moi. C'est malgré tout un important dépaysement. Avec mon époux et ma première fille, nous nous sommes ensuite installés à Bruxelles. J'aimais Bruxelles. Vraiment. Nous demeurions Avenue Huart-Hamoir, pris du Boulevard Lambermont.

Comment vous êtes-vous retrouvée à la résidence Sainte-Anne?

J'ai fait une chute et je ne savais plus me relever. Je suis allée aux urgences à Saint-Vincent ! Par la suite j'ai demandé une chambre à la résidence Sainte Anne, car je ne savais plus gérer mon appartement.

Combien de voyages avez-vous faits, pourquoi et jusque quand ?

J'ai fait 17 voyages! J'ai voulu voyager car j'étais libre et je voulais me distraire. J'ai dû arrêter mes voyages car je suis devenue mal voyante! J'ai consulté beaucoup d'oculistes dans quelques pays mais ils n'ont rien trouvé!  Je suis mal voyante et je m'y suis accommodée!

Expliquez-nous dans quels pays vous avez voyagé et ce que vous y avez fait?

la Jordanie.

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Défilé de Petra

Un pays splendide, dans lequel je suis restée trois jours. Mon meilleur souvenir de ce celui-ci est le défilé de Petra, qui est en fait une balade à cheval dans les rochers! Il fallait bien évidement payer les balades et les chevaux sont plus petits qu'en Belgique!

L'Angleterre.

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White Tower

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Joyaux de la couronne

J'y suis restée 15 jours. J'ai visité la Tour de Londres dans laquelle se trouvait la couronne avec des diamants, separée par une barriere. Il y avait une énorme file, beaucoup de visiteurs pour admirer cette couronne! J'ai visité aussi des villages miniatures et je suis allée sur les plages de Ramsgate. Pour y accéder il fallait prendre un ascenseur ou les escaliers! j'ai fait aussi la visite de la Cathédrale de Canterbury et de l'Eglise principale, Westminster abbey.

La Hollande

Le Luxembourg

Andorre

Andorre

Andorre-la-Vieille

Dans la ville d'Andorre, il n'y a que des commerces où les Français vont faire leurs achats car les prix sont raisonnables, les produits ne sont pas taxés!

La Thaïlande

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Temple shrine

Je suis allée a Bangkok! J'ai visité des temples avec des statues magnifiques qui étaient faites avec différents morceaux de verres de toutes les couleurs, je suis allée dans les souks. Les maisons sont ornées de clochettes qui portent chance et qui protègent le lieu. Je suis allée à Phuket ou je suis restée huit jours mais j'ai très mal mangé. Je ne mangeais pas leurs plats, je demandais qu'on me serve des taosts avec de la soupe! J'ai visité de très belles plages!

La Russie

Moscou

Moscou

J'ai visité dans Moscou un endroit où l'on vent de l'ambre, qui est une pierre semi précieuse avec laquelle on confectionne des bijoux! Mais le peuple n'y va pas car il est pauvre! J'ai fait la visite du musée de Moscou dans lequel se trouvaient des tableaux francais et italiens, des oeuvres originales. Dans ce musée il y a une femme à chaque tableau pour le garder! Je suis allée au Goum qui est un grand magasin, un peu comme les galeries Lafayette. Quand il y a un arrivage de vêtements, une chemise et/ou une paire de chaussures sont offerts aux pauvres. La nourriture était infâme! J'ai assisté à une messe et à un enterrement. Lors de l'enterrement le cercueil est ouvert et la famille du mort est autour de lui avec des fleurs et une bougie! On ne ferme le cercueil que quand on sort de l'eglise! J'ai pu remarquer qu'il y avait de splendides icônes dans les églises.

La Corse

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Maquis
 

Je suis allée dans le Maquis, qui est une grande forêt d'arbres, où se cachent ceux qui veulent échapper à la police. J'ai visité la maison de Napoléon et d'autres petits villages et j'ai fait du tourisme. J'ai visite Bonifacio, Ajaccio, Bastia. Je logeais dans un hôtel,  juste en face de l'évêché.

L'Espagne

Barcelone

Barcelone

J'ai visité Barcelone et Salou! A Salou, il y a de belles promenades et je suis souvent allée à la plage! Je suis allée deux fois a Barcelone, avec visite de la ville et des marchés.

L'Italie

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Gondoles à Venise

Je suis allée au Colisée, voir la Basilique Saint-Jean du Latran de Rome et j'ai vu la statue de saint Pierre. Il y avait un grillage tout autour d'elle car on a essayé de la saccager. Je suis allée à Venise, en gondole, qui est une promenade très chère, et j'ai aussi visité la ville et les marchés. J'ai fait la visite des tombeaux des papes situés dans une sorte de galerie appelée les catacombes.

L'Egypte

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Musée du Caire

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Toutankhamon

J'ai visité le musée du Caire. A l'intérieur de celui-ci il y avait une statue qui représentait la tête, en or, de Toutankhamon et on pouvait aussi voir ses bijoux. Je suis allée à la Vallée des rois avec le temple des reines. Tout était dans le sable. J'ai vu également le temple d'hatshepsout, qui est le temple d'une reine. J'ai visité Luxor, où se trouve le socle d'une colonne qui a été transporté en France. Le socle se trouve dans le temple d'Edfou.J'ai vu également le barrage d'Assouan, une construction énorme, formidable, immense. Ensuite, nous avons pris l'avion pour aller, à neuf cents kilomètres, voir les temples d'Abou Simbel construits sous le règne de Rmasès II. Ces sont d'immenses statues gravées.

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Les Temples d'Abou Simbel

La Turquie

Dans la ville d'Ankara, j'ai visité le tombeau, je crois qu'on dit le mausolée, d'Atatürk. A Istanbul, la Mosquée bleue.

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Le Mausolée d'Atatürk

La Grèce

J'ai visité l'Acropole, les Cariatides. C'était, je crois, la dernière année qu'on les visitait à l'air libre car la pollution et le tourisme les avaient endommagées. Athènes est une ville extrêmement polluée. A présent, elles sont déposées dans un musée. Je suis allée jusqu'à Rhodes, une île entre la mer Egée et la Méditerranée. J'ai visité Athènes, j'en garde un bon souvenir. Nous arrivions en bateau, à l'aube, toutes les lumières étaient allumées sur le port. C'était beau, je n'ai pas oublié cette image. C'était lors d'une croisière. La croisière, c'est reposant, croyez-moi. Le paquebot s'appelait Le Romanza. Je suis allée à Corfou où j'ai vu l'Achilleon, le château de Sissi. Les Muses étaient accolées aux murs, Clio, Euterpe, Thalie, Melpomène, Terpsichore, Erato, Polymnie, Uranie, Calliope. A la sortie du château, il y avait un orchestre qui jouait des airs traditionnels pour les touristes. Il y avait de superbes bronzes, des marbres aussi je crois, dans le parc. Et de magnifiques roseraies.

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Acropole 

D'où vous vient cette passion des voyages ?

J'ai voyagé avec une amie, nous étions veuves toutes les deux, nous avons décidé de faire des voyages. J'ai oublié de vous dire une petite chose : j'ai beaucoup navigué et pourtant  je ne sais pas nager. Notez qu'avant de m'aventurer à l'étranger, j'avais visité l'Hexagone. J'ai vu Orléans, Paris, Toulouse, Avignon, les Baux de Provence, Besançon, la Lorraine, Metz, la Bourgogne, Perpignan, Collioure, Banuyls, Argeles-sur-mer, j'en passe.

15:48 Écrit par animation sainte-anne dans Interview de Paule Laffont | Lien permanent | Commentaires (0)

Interview Germaine Cravatte

 Interview réalisé par Wendy Marin

Stagiaire en 7 A.M.S ( Agent Médico-social ) Sainte-Ursule, Namur

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Entretien du 10/09/2007 de Germaine Cravatte avec Wendy Marin


Où et quand êtes vous née?

Je suis née le 22 décembre 1925, à Ciney. Germaine est donc du signe du Capricorne.

Qu'avez vous fait pendant votre jeunesse?

Pendant la guerre j'ai travaillé dans les fermes avec maman, travail qui était très dur pour nous deux ! Dans la campagne nous allions planter les betteraves. Nous appelions ça " Planter les betteraves à une"!

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Entretien du 10/09/2007 de Germaine Cravatte avec Wendy Marin

Avez-vous travaillé après la guerre? Où, quand et combien de temps?

Après la guerre, j'ai travaillé comme servante dans une maison de particuliers à Anhée et ce pendant trois ans. J'ai ensuite travaillé à la filature jusqu'à mon mariage, car je n'avais pas d'argent! Après celui-ci, j'ai encore travaillé un an et demi jusqu'à mon premier enfant que j'ai eu à 22 ans.

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Vallée de la Meuse. Vue sur Bouvignes

Parlez-nous de votre mari...

J'ai rencontré mon mari après la guerre. Il était prisonnier politique et était soumis aux travaux forcés. Ensuite il fut expulsé à Dinant, et c'est là que je l'ai rencontré. Il s'appelait Robert et j'etais âgée de 18 ans lors de notre rencontre. Après notre mariage, il s'est engagé dans la brigade Piron (Armée). Nous avons habité Bouvignes.

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Entretien du 10/09/2007, de Germaine Cravatte avec Wendy Marin

 Avez-vous eu des enfants, petits-enfants?

J'ai trois enfants: deux garçons et une fille. Ma fille travaille dans les bureaux, un de mes fils travaille à la Residence Sainte-Anne et l'autre est pensionné! J'ai 6 petits-enfants!

Quels étaient vos loisirs, vos hobbies?

Voir les amis et les voisines. Danser et travailler.

14:40 Écrit par animation sainte-anne dans Interview Germaine Cravatte | Lien permanent | Commentaires (0)

09/10/2007

SAINTE-ANNE 2007

Sainte-Anne 2007

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Sainte-Anne - Dimanche 29 juillet 2007 - Dès 11h00 

Contre vents et marées

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 DES DEBUTS EN FANFARE 

 

Le vendredi 27 juillet, alors que nous tentions de monter les tentes et les tonnelles dans le jardin, une bourrasque soudaine souffla nos chapiteaux et les propulsa dans les cimes. Vue d’en bas, la chose faisait songer à une montgolfière empêtrée dans la ramure. Poétique mais sans efficacité aucune. Avec ceci, cruelle loi de la pesanteur, que ce qui s’élève finit toujours par retomber. En reprenant, assez brutalement, contact avec le sol, nos tréteaux se brisèrent les pattes. Dégâts considérables. L’hostilité est sans effet, et la rivalité, une paille, sur le chemin d’une troupe résolue. Dans un second temps, après avoir placé de nouvelles structures métalliques, nous lestâmes les tentes avec d’énormes poutres. Un ouragan ne les eût pas fait bouger d’un millimètre. En effet, elles ne bougèrent pas, elles se dressaient, altières, sublimes,  plus immobiles que les pyramides égyptiennes, plus inamovibles que les statues mégalithiques de l’île de Pâques, mais la pluie et le vent (de froides averses hivernales, en plein été, et un vent sournois, violent par accès) nous empêchèrent de célébrer la fête dans le jardin. Et ces chapiteaux somptueux demeurèrent déserts sous l’averse.

UN SAMEDI DE RAPPEL : CHRONIQUE D’UNE CATASTROPHE ANNONCEE 
 
Samedi 28 juillet. Oui, le mauvais temps s’accrochait, comme certains en avaient eu vent, il s’est d’ailleurs accroché tout l’été. Les pronostics les plus alarmistes ressemblaient à des chants d’enthousiasme. Et, à l’orée de la célébration, la météo nous annonçait, sans même présenter d’excuses, un week-end de précipitations et de sautes de vent. Le directeur, dès le samedi matin, devait battre le rappel : la dégradation du climat (on finissait par redouter des giboulées et une levée de blizzard) exigeait qu’on déplaçât le lieu des agapes. Quelques courageux et quelques bénévoles (au nombre desquels le cher Michel Puffet, aimablement revenu nous prêter main forte, ainsi qu’Alain Vandekerkhove) se partagèrent la grisante tâche du déménagement général. Tout ce que l’on avait pris un soin méticuleux à disposer dans le restaurant rose et sur le gazon du jardin fut redescendu dans le couloir et les espaces d’accueil du rez-de-chaussée. Bar, bancs, tréteaux, tables, chaises, frigos, casiers, cochons, couvée…  Impartissons-nous un petit espace pour remercier ici chaleureusement tous les bénévoles qui ont, tout au long ou au cours d’une journée de ce week-end de fin juillet, contribué au succès de l’événement. La Résidence leur exprime sa très sincère gratitude. 

TRIOMPHE SUR LA FATALITE 

Le dimanche matin, sous un ciel de plomb dont la baignoire débordait abondamment, Sainte-Anne, lasse de dépendre des humeurs de la météo, décidait de se colleter avec la réalité. Ce que, à l’imitation de sa sainte patronne, la Résidence fit avec une réelle efficacité. Le bel office inaugural, célébré par notre aumônier, le père Jean, était rehaussé par la présence de la belle chorale bruxelloise La Gaillarde, devenue une habituée de notre Résidence. Une trentaine de choristes étaient nos invités, participaient à la célébration de l’office et à la fête et ont chanté au demeurant tout au long de la journée. La chorale, présidée par Madame Boiteau, et placée sous la direction de Bernard Hanappe, chef de chœur, a chanté un magnifique office de fête. Et le temps du Notre Père de Rimski-Korsakov, elle a été placée sous la direction de …notre directeur Bruno Dessambre, dont le discours annuel comportait des remerciements adressés aux choristes bruxellois et aux membres du personnel qui avaient pris en charge la préparation de la fête. Après l’office, l’apéritif  se prenait parmi les superbes tableaux de Camille Defrance. Ces tableaux qui ont suscité parmi les invités et les hôtes un grand mouvement d’enthousiasme. Le repas s’est tenu dans le rez-de-chaussée aménagé sous la forme d’une longue enfilade de tablées que Monique et ses gracieuses assistantes avaient merveilleusement décorées. Le bar s’était abrité à proximité de la pointeuse et, à partir d’une certaine heure, on a vu des clients enivrés commander une mousse à l’horloge. La qualité des repas et du service a été saluée de façon unanime. Pour l’ambiance, l’accordéon de Jacques Gathy faisait merveille en duo avec La Gaillarde, très à l’aise dans le répertoire profane. Beaucoup de joie et d’allégresse. Du rire. Il me semble que, même si ce temps à sortir l’Arche de Noé a un  peu nui à notre journée de fête, on peut finalement affirmer que nous avons vécu une agréable édition de la Sainte-Anne.

 

 

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12:22 Écrit par animation sainte-anne dans Fête Sainte-Anne 2007 | Lien permanent | Commentaires (0)